Restaurants · commerces alimentaires · syndics

    Contrôle AFSCA :
    êtes-vous en règle contre les nuisibles ?

    Tout établissement du secteur alimentaire doit prouver, à chaque contrôle, un plan de lutte contre les nuisibles, un registre des interventions et une lutte maîtrisée : produits autorisés, fiches de sécurité, personnel formé ou entreprise spécialisée. Notre contrat fournit les trois.

    Contrôle imminent ? 010 28 02 65, 7j/7, 8h à 22h

    AFSCA · HACCP

    Ce qu'un contrôle exige

    La lutte contre les nuisibles fait partie de votre système d'autocontrôle : le règlement (CE) n° 852/2004 (annexe II, chapitre IX) et l'arrêté royal du 14 novembre 2003 relatif à l'autocontrôle imposent des procédures documentées à toute entreprise de la chaîne alimentaire. Les guides d'autocontrôle sectoriels (horeca, commerce de détail, collectivités) les traduisent en points de contrôle.

    Concrètement, l'inspecteur de l'AFSCA vérifie trois choses : le plan de lutte, le registre des interventions et la maîtrise de la lutte (produits biocides autorisés en Belgique, fiches de données de sécurité, procédures écrites, personnel formé ou entreprise spécialisée). Un dossier absent ou incomplet est une non-conformité, avec avertissement, procès-verbal ou fermeture temporaire selon la gravité.

    Inspection des postes en cuisine professionnelle

    Les trois preuves exigées

    Et ce que notre contrat fournit pour chacune

    Le plan de lutte

    Exigé : Un schéma de vos locaux avec les postes d'appâtage et de piégeage numérotés, les zones à risque, les nuisibles ciblés, les produits utilisés et la fréquence des contrôles.

    Nous fournissons : Nous l'établissons au premier passage, sur plan de vos locaux, et nous le mettons à jour à chaque modification des postes. Il reste dans votre classeur d'autocontrôle.

    Le registre des interventions

    Exigé : Pour chaque passage : la date, les postes contrôlés, les constats, les produits appliqués avec leur fiche de données de sécurité, les résultats et les actions correctives.

    Nous fournissons : Un rapport après chaque intervention, envoyé par e-mail et classé dans le registre. À la demande de l'inspecteur, tout l'historique est disponible immédiatement.

    La preuve d'une lutte maîtrisée

    Exigé : Des produits biocides autorisés en Belgique, appliqués selon leur autorisation, avec leurs fiches de données de sécurité ; une lutte confiée à une entreprise spécialisée ou à du personnel formé, selon des procédures écrites.

    Nous fournissons : Un contrat annuel signé, la fiche de données de sécurité et l'autorisation belge de chaque produit utilisé, notre attestation d'assurance en responsabilité civile professionnelle, à joindre au dossier.

    Comment se passe un contrat

    1. Étape 1

      Visite de diagnostic

      Nous parcourons vos locaux, repérons les points d'entrée et les zones sensibles, posons les postes et dressons le plan de lutte.

    2. Étape 2

      Passages planifiés à l'année

      Le plus souvent un passage par trimestre, davantage pour une cuisine à forte activité. La fréquence est fixée dans le plan, selon le risque.

    3. Étape 3

      Rapport après chaque intervention

      Constats, produits, résultats et recommandations, par e-mail dans la journée. Le registre se remplit sans que vous ayez à y penser.

    4. Étape 4

      Intervention d'urgence incluse

      Des nuisibles entre deux passages ? Nous intervenons sous 24 à 48 h, sans supplément, pour traiter et documenter.

    Camionnette grise de Nuisibles sous Contrôle, échelle sur la galerie de toit
    Nos camionnettes d'intervention
    Étagères de la réserve de Nuisibles sous Contrôle : bacs de rangement et matériel
    Notre réserve de matériel

    Chaque contrat est chiffré sur devis, d'après la surface, le nombre de sites et le niveau de risque. Un seul interlocuteur, un dossier toujours prêt pour le contrôle.

    Ils nous font déjà confiance

    Nous suivons à l'année des restaurants, des commerces alimentaires et des copropriétés en Brabant wallon et à Bruxelles. Chaque site a son plan, son registre et son contrat, prêts pour le contrôle.

    Restaurants et brasseries

    Commerces alimentaires

    Copropriétés et syndics

    • Biocides autorisés en Belgique
    • Assurés en responsabilité civile professionnelle
    • Disponibles 7j/7, 8h à 22h

    Ce que la fiche de l'AFSCA demande, point par point

    Le règlement européen 852/2004 pose le principe en une phrase : « Des méthodes adéquates doivent être mises au point pour lutter contre les organismes nuisibles. » La fiche de l'AFSCA « Lutte contre les animaux nuisibles » (2018) le traduit ainsi pour les établissements qui vendent ou servent au consommateur :

    1. 1Empêcher tout accès aux locaux où se trouvent des denrées : fermer les ouvertures, poser des moustiquaires si les fenêtres sont ouvertes. Ce n'est pas obligatoire en salle de consommation.
    2. 2Ne pas créer d'abri : pas d'emballage ouvert au stockage, déchets évacués régulièrement.
    3. 3Pas d'animaux domestiques dans ces locaux, sauf en salle de consommation.
    4. 4Un plan de lutte préventif, qui décrit quoi faire si des nuisibles sont détectés, par exemple les coordonnées de la firme.
    5. 5Un plan de l'établissement, qui situe appâts, lampes et souricières.
    6. 6Aucun risque de contamination par les systèmes de lutte, en suivant les recommandations du fabricant.
    7. 7Seulement des biocides autorisés par le SPF Santé publique, stockés à part, dans une armoire ou une boîte fermant à clé.
    8. 8Un contrôle régulier de la présence de nuisibles.

    L'AFSCA propose aussi un modèle de plan de lutte en Word dans son guide générique pour ces établissements. L'arrêté royal du 14 novembre 2003 ajoute le cadre : autocontrôle, notification obligatoire et traçabilité, avec des guides sectoriels approuvés par l'Agence.

    Un contrat est un choix, pas une obligation

    La fiche ne cite la firme qu'à titre d'exemple. Un exploitant peut tenir ces points lui-même, avec du personnel formé et des produits autorisés. Ce que le contrat apporte, c'est que quelqu'un d'autre y pense : les passages sont planifiés, le plan est tenu à jour, et chaque intervention laisse une trace écrite.

    Comment se déroule un contrôle

    L'inspecteur travaille avec des check-lists standardisées, dont chaque point est pondéré. La méthode actuelle comprend un scope de base à chaque visite, plus des scopes thématiques : depuis le 1er juillet 2021 pour la distribution, et depuis le 1er septembre 2021 pour l'horeca.

    • Ce qui peut suivre : un avertissement, un procès-verbal, une saisie, une fermeture temporaire si la santé des consommateurs est menacée, et le retrait de l'agrément ou de l'autorisation pour une entreprise qui refuse de respecter les règles.
    • Ce que cela coûte : chaque résultat non conforme entraîne un recontrôle facturé.
    • Ce qui se voit : l'AFSCA publie les résultats de ses inspections dans le secteur.

    Des appâts à demeure : une règle stricte

    Un contrat fait souvent penser à des postes d'appâtage toujours chargés. Or l'appâtage permanent n'est admis que dans certains lieux à risque élevé de nuisibles récurrents, si un usage temporaire ou une lutte non chimique a échoué, par un professionnel aux compétences avancées démontrées, avec un contrôle périodique de la stratégie. Le brodifacoum, la chlorophacinone, le coumatétralyl, la difethialone, le flocoumafen et la warfarine en sont exclus. Demandez à votre prestataire, quel qu'il soit, ce qu'il y a dans vos postes : le plan de lutte et les fiches de données de sécurité sont là pour ça.

    Le cas des copropriétés

    L'obligation de l'arrêté royal de 1987 pèse sur le « responsable », un terme que le texte ne définit pas. À Bruxelles, l'arrêté sur la salubrité vise aussi les communs et les abords : ils ne doivent pas présenter d'attaques d'insectes, de volatiles ou de rongeurs dangereux ou nuisibles pour la santé des habitants, quand leur présence résulte directement de l'état de l'immeuble. Le partage des frais entre copropriétaires, lui, n'est pas réglé par ces textes.

    Une visite type, poste par poste

    Chaque passage suit la même fiche de suivi, celle qui remplit votre registre :

    1. 1Le technicien ouvre la fiche du site : elle reprend un à un les postes de votre plan de lutte, appâts, pièges et lampes, quel qu'en soit le nombre.
    2. 2Pour chaque poste, il note ce qu'il constate. Les photos prises sur place rejoignent le dossier de votre établissement.
    3. 3Chaque produit appliqué est choisi dans notre liste de biocides, avec sa fiche de données de sécurité : il figure sur la fiche et dans le registre.
    4. 4La fiche reçoit un numéro d'attestation, puis la signature du technicien et celle d'un responsable du site ; s'il est absent, la fiche le dit.
    5. 5Le compte rendu en PDF entre au registre des interventions. S'il faut le corriger après l'envoi, une nouvelle version est faite et la précédente est gardée.

    Avec un accès au portail client, le registre, les photos d'intervention, notre attestation d'assurance et les fiches de données de sécurité des produits utilisés chez vous se consultent en ligne, site par site.

    Durée et paiement

    Le prix se fixe sur devis, d'après la surface, le nombre de sites et le niveau de risque. L'engagement minimum est de 12 mois, avec un préavis de 3 mois invocable avant l'échéance. Le paiement est mensuel, ou annuel avec 5 % de remise. Les conditions complètes sont sur notre page entreprises.

    Nos sources, consultées le 05/11/2026

    Questions fréquentes

    J'ai un contrôle la semaine prochaine, vous pouvez m'aider ?+
    Oui. Appelez-nous : nous planifions un premier passage sous 24 à 48 h. Ce passage pose les postes, établit le plan de lutte et ouvre le registre ; vous recevez le contrat et le premier rapport dans la foulée. Vous vous présentez au contrôle avec un dossier complet.
    Combien de passages par an ?+
    Le plus souvent quatre, un par trimestre, pour un restaurant ou un commerce standard. Six à douze pour une cuisine à forte activité ou un site déjà infesté. La fréquence est écrite dans le plan de lutte selon le risque, et une intervention d'urgence reste incluse entre deux passages.
    Vous facturez à l'ACP pour une copropriété ?+
    Oui. Pour un immeuble, le contrat est établi au nom de l'association des copropriétaires, avec son numéro d'entreprise, et la facture lui est adressée. Le syndic reçoit les rapports et le registre, utiles pour l'assemblée générale et pour répondre aux occupants.
    Quels nuisibles le contrat couvre-t-il ?+
    Les rongeurs (rats, souris), les insectes rampants (cafards, fourmis) et les insectes volants (mouches, mites alimentaires). Les pigeons et les nuisibles occasionnels font l'objet d'un devis séparé, intégré au dossier.
    Et si des nuisibles apparaissent entre deux passages ?+
    Vous nous appelez, nous intervenons sous 24 à 48 h sans supplément, et l'intervention est consignée dans le registre comme les passages planifiés.

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